Blog de Gilbert Marsac, candidat d'une gauche ouverte et citoyenne à l'élection municipale 2008 de Jouy Le Moutier
Elections cantonales le 16 mars - élection de jackie breton ! *** Majorité de gauche au conseil général du val d'oise *** élection de Didier Arnal comme président du conseil général du val d'oise ***

24 avr. 2008

Élection municipale 2008 à Jouy-le-Moutier

Une analyse du scrutin

La presse locale a présenté le succès de la liste Partageons l’avenir comme l’une des surprises du premier tour des municipales (voir la une de La Gazette du Val d’Oise du 12 mars). Elle a lu dans ce résultat la victoire des habitants des « Hauts-de-Jouy » sur ceux du village (par exemple, Le Parisien du 11 mars). L’examen des résultats par bureau de vote conduit à nuancer sensiblement cette analyse.




Gabriel Lainé régresse sur le village

De la municipale de 2001 à celle de 2008, le gain en suffrages exprimés a presque totalement bénéficié à la liste de gauche : par rapport au supplément de 887 voix, Gilbert Marsac progresse de 878 voix et le maire sortant de 9 voix seulement. Certes, ce dernier obtient, après ajustement1, 64,6 % des suffrages dans le village contre 45 % sur le plateau. Mais ce résultat est à apprécier à la lumière des élections précédentes : en 1983 (premier scrutin avec listes bloquées), 1989 et 2001, M. Lainé avait attiré entre 69 et 70 % des bulletins dans le village2.

En 2008 le maire « historique » subit ainsi, au regard de la précédente élection municipale, d’une part un recul de 8,4 points sur le secteur « ville nouvelle », d’autre part une érosion de 4,7 points dans le village. Pour dire les choses autrement, si le village avait voté le 9 mars dernier comme sept ans plus tôt, Gilbert Marsac aurait été élu avec une avance deux fois moindre sur son concurrent (moins de 100 voix au lieu de 190), soit 50,8 % des suffrages au lieu de 51,6 %. C’est sur l’ensemble du territoire communal que les électeurs ont déplacé leur vote en faveur de la liste de gauche.

L’abstention bat un nouveau record

La municipale de 2008 n’a pas stoppé la progression de l’abstentionnisme. Certes, par rapport à 2001, les votes blancs et nuls reculent de 30 %. C’est le signe d’une « offre » politique jugée plus satisfaisante par les votants, sans doute parce que la gauche s’est présentée unie et que la campagne de Partageons l’avenir a conféré une certaine crédibilité à notre liste. Il reste qu’entre 2001 et 2008 le nombre de ces votants n’a progressé que de 15,4 % alors que celui des inscrits augmentait de 22,8 %, d’où une montée du taux d’abstention de 4 points (de 40 à 44 %).

Puisque la participation a reculé sur l’ensemble du pays, le phénomène tient au moins en partie à des motifs d’ordre national : d’après les enquêtes, beaucoup d’abstentionnistes ont entendu protester contre les dissensions de la classe politique ou contre le nouveau style présidentiel. Cependant, les nuances que l’on observe d’une commune à l’autre invitent aussi à rechercher des explications au niveau local. On peut penser qu’une gestion municipale qui écarte les citoyens des processus de décision ne favorise pas la mobilisation de tous au moment du scrutin.

André Metzger

1. La création de deux bureaux de vote supplémentaires entre 2001 et 2008 s’est accompagnée d’un redécoupage du territoire communal. Ainsi le bureau n° 1, qui regroupe essentiellement les électeurs du village, a-t-il globalement gagné 220 inscrits au détriment des bureaux limitrophes du plateau. Pour rendre les résultats de 2008 comparables à ceux de 2001, on a réaffecté ces électeurs à leur bureau initial en leur attribuant le comportement moyen observé dans leur secteur d’origine (taux de participation, orientation du vote).

2. On a laissé de côté le résultat atypique de 1995 (Liste Lainé : 76,8 % des suffrages exprimés), obtenu face à une liste d’opposition improvisée en catastrophe. La stabilité du vote en faveur de M. Lainé dans le village contraste avec sa volatilité sur le plateau, logiquement plus sensible aux atouts des listes d’opposition : c’est ainsi qu’en 1989 la liste de gauche l’emportait dans le secteur « ville nouvelle » avec 51,3 % des suffrages. Pour plus d’informations, voir les tableaux présentant les résultats par bureau de vote de 1983 à 2008 sur les sites de la liste Partageons l’avenirwww.jouy21.org) et de la ( section PShttp://jouy-le-moutier.parti-socialiste.fr). (

Jouy le Moutier – Élection municipale de 2001

Bureaux de vote

Inscrits

Votants

Blancs & nuls

Exprimés

Listes Mathonnat et Bringuier

Liste Lainé

« Village »1

1 726

1 112

50

1 062

326

30,7 %

736

69,3 %

« Ville nouvelle »2

7 157

4 187

190

3 997

1 864

46,6 %

2 133

53,4 %

TOTAL

8 883

5 299

240

5 059

2 190

43,3 %

2 869

56,7 %

Jouy le Moutier – Élection municipale de 2008 – Résultats officiels

Bureaux de vote

Inscrits

Votants

Blancs & nuls

Exprimés

Liste Marsac

Liste Lainé

« Village »1

1 877

1 191

32

1 159

433

37,4 %

726

62,6 %

« Ville nouvelle »3

9 035

4 922

135

4 787

2 635

55,0 %

2 152

45,0 %

TOTAL

10 912

6 113

167

5 946

3 068

51,6 %

2 878

48,4 %

Jouy le Moutier – Élection municipale de 2008

Estimation des résultats à découpage électoral constant

Bureaux de vote

Inscrits

Votants

Blancs & nuls

Exprimés

Liste Marsac

Liste Lainé

« Village »4

1 657



1 042

369

35,4 %

673

64,6 %

« Ville nouvelle »4

9 255



4 904

2 699

55,0 %

2 205

45,0 %

1. Bureau n° 1 (Foyer rural).

2. Bureaux n° 2 à 5 (Éguerêts, Jouannes, Tremblays, Noyer).

3. Bureaux n° 2 à 7 (Éguerêts, Jouannes, Tremblays, Noyer, Vast, Merisiers).

4. Application des limites « Village » et « Ville nouvelle » de 2001.


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21 mars 2008

Intervention Installation du Conseil municipal, 15 mars 2008.

Bonjour à tous

Merci de votre présence en nombre.

Merci à la majorité de Jocassiens qui nous a amené là aujourd’hui Une majorité qui a voulu passer à une autre étape de la construction de la ville de jouy.

Avant de passer à l’avenir, je prendrai un temps pour remercier ceux qui nous ont précédé dans la gestion de cette ville.

Je rendrai hommage à Gabriel LAINE.

Merci pour le travail accompli. Dans des conditions parfois difficiles. Sans négliger pour autant l’apport de l’EPA et du SAN[1], mais avec de nombreux défis à relever face à la croissance rapide de ce bourg rural, devenu Ville, au sein d’une grande agglomération.

Je n’ai pas toujours partagé les priorités et la méthode. Cependant, en tant que militant syndical et politique je reconnais la valeur de 30 années d’engagement au service de la collectivité. Je le respecte et je pense que ce respect est partagé par tous les habitants.

Et je comprends cet ancien, originaire de Jouy, qui, dimanche soir, sortait du foyer rural effondré. Ces habitants d’origine, dans les années 70 ont vécu l’arrivée de la ville nouvelle comme une spoliation. Ce pouvoir arraché à l’un des leurs, dimanche dernier, peut être vécu comme une nouvelle étape de dépossession de leur ville.

Cependant, pour avoir connu plusieurs fois des situations d’élections, j’en ai retenu trois leçons :

1) Le collectif est plus fort que l’individu.

2) Il ne faut jamais mépriser l’adversaire, ni avant ni après la bataille

3) Quand on n’imagine pas de perdre, il ne faut pas mener bataille

D’autant que ce résultat, ne représente que le cours normal de la vie. La population Française grandit. Heureusement que des décideurs politiques ont fait le choix de ces villes nouvelles. Des terres nourricières allaient se transformer en lieu d’habitation : « Sans toit il n’y a pas de droit » disait l’abbé Pierre.

Sous ces toits Jocassiens des hommes et des femmes ont vieilli et vu grandir leurs enfants. De citoyens Français ou du monde, accueillis à Jouy, ils sont devenus des habitants à part entière.

D’une ville où ils se reposaient, ils souhaitent en faire une ville à vivre. Prendre leur avenir en main.

Sans renier le passé, en incluant le village et le plateau pour se tourner ensemble et résolument vers l’avenir. Ils nous ont fait confiance. Nous allons tout faire pour en être digne.

Notre programme veut y répondre. Il s’agir de choix politiques pour l’avenir. Ce mot politique est discrédité par le comportement de responsables nationaux. Et pourtant la politique, c’est d’abord l’art de vivre ensemble, dans la cité, au quotidien, en prenant en compte tout ce qui fait la vie de tous les habitants

Nous ne dirons donc jamais que nous ne faisons pas de politique. Nous voulons au contraire réconcilier la politique, avec chaque habitant.

Nous avons avancé des priorités dans notre programme. Nous vous les déclinerons dans les mois et années à venir, en un plan de travail qui associera les Jocassiens. Et nous espérons bien avoir changé la ville dans les 6 ans à venir.

Ce projet ne comporte aucune démagogie, aucune brèche dans une digue quelconque qui protègerait notre vivre ensemble, comme le prétend mon prédécesseur (d’ailleurs, nous ne concevons pas la gestion de la ville par l’édification de digues entre les personnes) :

Une ligne directrice : tant dans les relations aux personnes que dans les aménagements urbains, nous voulons mobiliser tout ce qui peut contribuer à faire société.

Une méthode : écouter et impliquer les citoyens dans tout ce qui les concerne.

Sans énumération exhaustive je retiendrai 3 points :

1) Faire de Jouy une référence environnementale.

Comment mieux agir localement en pensant globalement ?

Respecter la nature c’est respecter les hommes qui y vivent et surtout les générations d’hommes et de femmes qui y vivront.

Par exemple, pour l’habitat, il faut le répartir de manière à éviter de bétonner toutes les campagnes. Mais nous construirons dans notre ville en préservant son aspect de ville verte - aménager les transports pour donner priorité au collectif, y compris en dégageant les voitures du centre et du village, par une route appropriée - développer le tri sélectif et la propreté des espaces - mieux entretenir les bois de notre commune - concilier urbanisme et agriculture…

Cette préoccupation environnementale sera transverse à tous les dossiers. Qu’il s’agisse de l’éducation en passant par le travail avec les ASL, les conseils de quartier, notre travail avec l’Agglomération ou le développement culturel.

2) Faire de Jouy une ville mobilisée pour la réussite de tous.

Nous nous sommes rassemblés sous des valeurs d’une gauche ouverte et citoyenne. Les membres qui composent notre liste sont conscients d’une chose : « il n’y a pas de progrès durable pour l’humanité en tenant une partie de cette humanité en marge de ce progrès ».

Cette évidence s’impose aussi dans la gestion de la ville. Tout doit être mobilisé pour ne laisser personne sur le bord du chemin. Pour permettre à chacun d’apporter son énergie dans la construction de notre société.

Et la solidarité c’est d’abord permettre à tous d’accéder à l’autonomie, au savoir, au travail, à l’indépendance financière.

Nous en ferons une priorité de notre action, à commencer par la réussite éducative, le développement de réseaux pour l’accès aux stages et à l’emploi.

Dans cette construction du citoyen, toutes les étapes et tous les acteurs sont à solliciter.

Des partenariats seront à développer avec les associations et en favorisant les synergies entre les associations. Par exemple, cette nouvelle association de jeunes « espoir pour tous » trouvera surement une écoute auprès de cette association de soutien scolaire. La ville se doit de favoriser ce maillage inter associatif. L’association qui invite les habitants à agir ensemble diffuse de la citoyenneté. Elle est à soutenir.

Nous devons aussi nous donner les moyens financiers de cette réussite. Nous savons que les marges budgétaires sont aujourd’hui étroites. L’ouverture d’une nouvelle zone économique est prioritaire. Pour les apports en emploi et en ressources financières qu’elle représentera pour notre ville. Ce sujet sera prioritaire dans nos relations avec l’agglo. Nous verrons comment l’articuler avec un premier projet d’urbanisme. La demande de logements est énorme et les charges collectives se répartiront également sur plus de contribuables.

Le village qui se meurt, qui n’a plus de commerce, sera intégré dans cette réflexion de développement global.

3) Faire de Jouy une Ville où il fait bon vivre ensemble

Nous avons une ville qui bouillonne. Des énergies sont à revendre chez des personnes et des associations. Nous voulons les solliciter, les mobiliser autour « d’un projet commun, pour partager l’avenir ».

Nous y construirons un habitat raisonné. Des F2 et F3, pour les jeunes et les plus anciens, des commerces pour éviter les déplacements et parce que le commerce est facteur de lien social. Des aménagements pour les personnes plus âgées, pour les personnes handicapées. C’est Sylvie LEMAITRE, qui avec sa grande capacité de travail et d’écoute, aura notamment en charge ce dossier d’urbanisme.

Des aménagements sont également à penser pour d’autres lieux. Ce bois de la côte des carrières est un puits de carbone majeur. Dans le même temps, comment peut-il devenir un lieu de rencontre, un moyen pour mieux rapprocher La côte des carrières du cœur de Jouy.

Des choses sont à inventer avec des associations de botanistes ou de protection de l’environnement. Nous y réfléchirons dans le cadre de l’agenda 21.

Et dans ce cadre de vie, actuel et à venir, des choses sont à imaginer. Autour de l’échange culturel qui unit, de l’animation de la ville, de ce qui nous aide à mieux nous connaître et reconnaître, jeunes ou anciens, d’ici ou de là bas. Les animations pour les plus âgés, et les facteurs de lien avec les plus jeunes.

Les initiatives qui conduisent à un jumelage de Jouy avec d’autres villes seront soutenues.

Cependant, je l’ai déjà dit le 5 mars, si la relation humaine se conçoit avec beaucoup de tolérance, elle ne souffre ni de faiblesse ni de naïveté.

Nous accorderons donc de l’importance à la quiétude des personnes. Ça commence par la prévention et le recours à la sécurité chaque fois que nécessaire. Les missions de la police municipale, en complémentarité du travail de la gendarmerie, seront pensées en conséquence.

Tous les adultes, dont les agents municipaux, sont également des éducateurs. Les comportements doivent être exemplaires pour exiger le respect. Et je sais combien la grande majorité ont cette conception de leur fonction.

C’est au travers de leur action que nous développerons nos priorités.

Et, pour avoir exercé les fonctions de syndicaliste et de directeur, je conçois que l’exigence du devoir nécessite la reconnaissance des droits.

Nous regarderons avec les agents comment ça marche aujourd’hui, comment ça peut être amélioré. Une gestion gagnant- gagnant, pour optimiser l’utilisation de l’argent des contribuables/ habitants.

Dans un premier temps, nous procèderons donc à un état des lieux. Mieux évaluer les moyens existants et les ressources, humaines et financières.

Et nous prendrons tout l’héritage, y compris celui de l’insécurité qui semble grandir ces derniers jours, selon Monsieur Lainé

Dans les trois mois à venir, nous allons également voir comment influencer tout ce qui est lancé pour cette fin de semestre. Tout en nous appropriant les dossiers, nous préparerons la rentrée de septembre (dont la rentrée scolaire, le forum des associations, les évènements culturels…)

Des instances de concertation devront également avoir pris forme pour la rentrée. (Conseil municipal jeunes, Conseil de quartier…).

Mais Jouy se situe dans la grande Agglomération de Cergy Pontoise. Nous accentuerons nos relations à ce niveau. Je crois que le résultat de demain ne fera que conforter ce qui existe aujourd’hui, avec Dominique LEFEBVRE : Recherche de la complémentarité et de l’émulation, dans tous les domaines et d’économie d’échelle pour tous les actes de gestion.

Des collaborations plus étroites sont également à rechercher avec nos voisins immédiats. Maurecourt, un rendez vous est pris avec le Maire, Gérald RUTAULT, pour les aménagements routiers que nous avons à concevoir en commun. Vauréal pour les autres intercommunalités possibles.

Et nous espérons bien que demain, les élections cantonales nous donnerons une majorité départementale qui nous apportera encore plus de moyens dans la gestion de la ville.

Ces relations s’établissent dans le plus grand respect de l’autre, la négociation, la recherche d’intérêts communs.

Les 8 élus de l’opposition auront droit à ce même égard quand ils voudront s’impliquer dans des projets.

Mais mon intervention serait incomplète sans quelques autres remerciements.

Aux socialistes qui ont ouvert la voie sur Jouy le Moutier. Jacques LAFORGUE a été le premier à se déclarer comme tel. La vie n’a pas été toujours facile pour lui à cette époque. Merci à Jacques et à sa famille. Merci à tous ceux qui m’ont précédé et ont travaillé à cet avènement, dans une ville qui a le cœur à gauche : Francis, Véronique, Bernard, Edouard, François et tous les autres…

Merci aux Amis Jocassiens qui m’ont encouragé à m’engager ou me soutiennent dans cet engagement. Merci à ma femme qui, depuis 35 ans, accepte de remettre en cause de nombreux projets pour ces investissements militants. Et à nos trois enfants qui, malgré mes fréquentes absences, gardent un grand intérêt pour l’action collective.

J’en profite pour remercier les conjoints de tous mes colistiers, du mandataire financier Michel LECROMPT et des nombreux militants impliqués dans ce résultat du 9 mars.

Ils ont déjà consenti de nombreux sacrifices. Nous allons leur en demander encore. Nous avons réussi ce changement grâce à la force d’une équipe. L’évolution de la ville se construira également avec ce travail d’équipe.

Je m’y consacrerai personnellement à plein temps à compter de ce jour.

Merci de votre attention et soyez certain que du travail vous attend tous.

Gilbert MARSAC

Maire de Jouy le Moutier

15/03/2008



[1] [1] L’EPA (Etablissement Public d’Aménagement) était l’organisme d’Etat chargé de la mise en place de la ville nouvelle. Le SAN a été créé en 1984 (Syndicat d’Agglomération Nouvelle), constitué d’élus, a coopéré avec l’EPA avant de se transformer en CA (Communauté d’Agglomération) le 01/02/2004.

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17 mars 2008

Victoire aux cantonales

Jackie Breton élu sur le canton de l’Hautil avec 68,32 % des voix (62,60 % à Jouy Le Moutier) au deuxième tour des élections cantonales le 16 mars


La gauche emporte le département du Val d’Oise.

Les cantons de Cormeille, Goussainville et Argenteuil-Est passent à gauche et donnent ainsi la majorité à la gauche au conseil général

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11 mars 2008

MERCI


Grâce à vous nous avons gagné et cette victoire est votre victoire, celle des Jocassiens

51.60% des voix à la liste Partageons l'avenir ce dimanche 9 mars.

25 élus de notre liste siégeront bientôt au conseil municipal





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7 mars 2008

« TOURNONS LA PAGE » RÉSOLUMENT !

Le 9 mars, nous vous invitons à construire ensemble l’avenir de Jouy.

Devant notre proposition de tourner la page, le Maire perd son sang-froid et, faute d’arguments, recourt à la peur pour persuader les Jocassiens de ne pas s’éloigner de lui. Cet appel, infantilisant pour les électeurs, enferme notre ville dans l’immobilisme.

Comme de nombreux Jocassiens, nous aimons notre ville. Nous avons choisi d’y vivre car nous apprécions son calme, ses espaces naturels, la qualité de son environnement. Qui osera penser que nous pourrions la défigurer avec des constructions inconsidérées ?

Une majeure partie des membres de notre liste sont des acteurs du monde associatif. La liberté des associations pour eux, ce n’est pas un mot creux mais une pratique quotidienne. Pourquoi tenter de nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas ?

Quand nous en appelons à la transparence contre l’autoritarisme, à la concertation contre le pouvoir personnel, c’est d’une autre méthode de travail dont nous sommes porteurs. Depuis des mois, à travers la rencontre quotidienne avec les habitants de tous les quartiers, nous avons constaté à quel point les Jocassiens avaient besoin d’être écoutés et associés aux décisions. Gabriel Lainé a eu 31 ans pour le faire. Que ne l’a-t-il réalisé ?

En caricaturant nos positions sur ces points et bien d’autres, Gabriel Lainé montre à quel point l’idée même du changement lui est insupportable. Cependant, des affirmations trompeuses sont présentes, dont l’augmentation du taux des impôts communaux : si la taxe d’habitation a bien progressé de 3%, au cours de ce mandat, la taxe sur le foncier bâti a augmenté de 11,20 %...

Nous faisons confiance aux Jocassiens pour ne pas se laisser abuser par cette ultime manœuvre. Ils savent que les hommes providentiels n’existent pas. Ils savent que pour prendre son destin en main, il faut savoir un jour « TOURNER la PAGE ».

Le renouveau des idées et le réveil de notre ville passent par le changement des femmes et des hommes appelés à gérer la ville demain,

Alors RÉSOLUMENT : le dimanche 9 mars, tous ensemble, « TOURNONS la PAGE » !

Gilbert MARSAC

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